Le Bal must go on !
Oui, le Bal porte bien son nom : c'est une réunion où l'on danse. Et c'est à Gérard Michel, le fondateur de Garance Productions, que l'on doit cette remise au goût du jour de ce symbole mythique de la fête à la française : le Bal avec un grand B. C'était il y a 17 ans...
Avec presque 300 représentations à son actif, le Bal a définitivement conquis la Butte montmartroise en menant doucement mais sûrement sa petite révolution créative. La recette magique ? Un Grand Orchestre incollable sur les standards, un DJ Peter Pan aux manettes et une foule bigarrée qui ondule, se déhanche, groove, swingue sous la chaleur et les décibels. Mais attention, le Bal n'est pas un plan soirée pour rigoler ou se la coller. Non, C'est un moment de partage où l'on danse all night long : bref une opportunité pour se rencontrer. « On a reçu des lettres de remerciement car des couples se sont rencontrés au Bal puis mariés. Il y en a même qui ont appelé leur fille Garance ! », confie Arnaud Lavergne, Chef d'orchestre de ce petit ovni de la nuit parisienne. Pourtant, maintenir cette institution du patrimoine culturel français n'a pas toujours été facile. Notamment en mars dernier quand l'Elysée Montmartre (ndlr : le lieu mythique où se déroulait le Bal depuis toujours !) a cramé. Mais tel le Phoenix qui renaît de ses cendres, le Bal a réactivé la Machine, celle du Moulin Rouge évidemment. Ce samedi 21 janvier 2012, ce monument fête sa dix-septième année. Une sorte de préchauffe avant la 300ème qui se prépare dans quelques mois... Happy Birthday le Bal et dance... forever !

On vient pour danser au Bal !

Déguisement de rigueur pour l'Orchestre du Bal
crédit photos : Collins